Des p’tits nouveaux au CCCSN.
Cette semaine, c’est CCCSN. Comme la tumeur d’Elypse saignait pas mal hier soir,
Carioline a préféré la laisser au calme à la maison, histoire qu’elle ne s’infecte pas plus la
gueule avec l’eau du lac, ou s’irrite encore plus en prenant en gueule ne serait-ce qu’une
corde ou un manchon. L’était pas contente, Elypse, de ne pas venir avec nous, mais bon,
c’est pour son bien… Elle a réussi a se faufiler par deux fois en dehors de la cour, et
Carioline a perdu un peu de temps à la décider à rentrer, tandis qu’Aïoli et moi étions déjà dans la voiture.
Bref, nous arriverons à la bourre au club, d’autant que les gens devant nous roulaient
à peine à 70, et que même à Dienville, la ducasse a ralenti notre arrivée… Sans compter
qu’une fois sur site, le petit passage habituel que nous empruntons en voiture était fermé
par une chaîne, laissant dubitative notre Maîcresse. Heureusement, le hasard a fait
qu’Angelo arrivait à pied au même moment, et qu’il a dit à Carioline où trouver la clé du
cadenas. Elle a donc du aller la chercher auprès des copains, à pied elle aussi, retardant
encore notre ultime arrivée.
Mais bon, quand nous avons fini par toucher pattes à terre, les Bipèdes causaient
Internationale à donf, celle juste passée et celle à venir. Un sacré « chantier » nous attend mais il n’y a pas de raison qu’un « petit » club comme le nôtre ne s’en sorte pas. Au pire, ce sera
peut-être plus « à la bonne franquette », avec moins de tralalas, de discours, plus encore dans l’idée des fondateurs de cette manifestation. On verra bien.
Toujours est-il que lorsque nous allions nous mettre en route pour la balade de
détente sur le site, nous avons vu pointer le nez d’une petite boule de poils accompagnée de deux Bipèdes. Maîcresse n’avait pas encore suffisamment mémoriser la trogne de Nathalie et Eddy, les
maîtres d’Elliot, pour les reconnaître avec certitude à 100 mètres de distance, mais il y avait tout de même de fortes probabilités que ce soient eux qui débarquent ainsi.
Pause
câlin entre Nathalie et Elliot
Bingo, gagné ! Carioline allait enfin découvrir en vrai le successeur de Mostro, qu’elle avait déjà vu en photo via le forum… Elle n’allait pas être déçue. Et le petit bout de chien allait
raviver l’envie d’avoir « rapidement » un éventuel fils de votre humble serviteur/petit-fils de son cher Chaussettes disparu. Tata Déphouine, t’as intérêt à installer le chauffage central dans la
maison d’Anouk et Biscotte, car il y a tout de même de fortes chances qu’elle me parachute chez toi aux prochaines chaleurs de Biscotte, cet automne, hi hi hi !
Revenons à nos moutons. Le pôv’ tit Elliot, à peine arrivé, il devra repartir pour une
tite balade. Z’aurez presque pu arriver un poil plus tard, on les aurait chopé au vol. Faudra vraiment que Nathalie-Choche et Carioline pensent à échanger leur numéro de portable pour éviter la
même situation à l’avenir. Tit pépère ! Il marchera vaillamment tout de même.
Aïoli est allée piquer le manchon que Stéphane avait lancé pour Azur. Elles l'ont donc ramené à deux...
Mine de rien, même si le ciel est voilé, il fait un brin chaud pour nous, et même si nos
Bipèdes s’arrêtent ici et là pour ébaucher l’organisation de la future rencontre
internationale, ben, on tire un peu la langue.
De retour au terrain de « foot », on enchaîne sur le travail au sol. Carioline nous
gardera tout d’abord ensemble, Aïoli et moi, car les Bipèdes ne sont pas repassés par la
case « voiture » ou « arbres » ou « ligne d’attache ».
On ne peut pas dire que nous soyons des plus attentifs, chez les Pacotilles, certes, mais aussi plus ponctuellement chez les copains. Un premier tour de piste, avec rappel des positions pour
revenir aux ordres, et Maîcresse trouverait déjà de quoi nous tirer les oreilles.
Aïo, couchée, pas bouger !
Il faut qu’elle insiste un peu pour qu’Aïoli daigne s’asseoir. Pour un coup, j’obéirais presque mieux que ma copine.
Couché, Dickson !
Angelo, meneur de revue aujourd’hui, passe ensuite au slalom. Les toutous sont
couchés en cercle, les Bipèdes s’écartent
Angelo s'éloigne de Volga pour faire le n'exercice comme les autres !
et deux copains à l’opposé du cercle slaloment entre nous,
soit aux côtés de leur Bipède (comme ici avec Anouscka, qui bosse sans laisse),
Frédéric et Anouschka, si on ne se trompe pas !
soit à distance.
Bursa, notre jeune copine qui n'y voit rien, parvient à travailler à distance sous les ordres de François.
Stéphane et Azur travaillent aussi chacun de leur côté du cercle...
Ca ne bouge pas d’un poil, même quand c’est au tour de Roméo ou Tanack, les deux autres mâles « affirmés » (par opposition à Alsan, l’autre « petit nouveau »).
Tanak vient de passer derrière Bursa.
Mais quand viendra notre tour, Carioline préférera faire un petit détour vers une barrière pour m’y laisser attaché, car je marche un peu bizarrement de la patte arrière droite. Rien d’apparent,
a priori. Elle m’a encore cherché les épilets dernièrement, mais c’est vrai que je suis tellement chatouilleux des pieds que ce n’est pas évident pour elle de bien vérifier si aucun ne s’est
faufilé entre mes doigts…
Allez, hop, une tite pause pour moi
M’enfin, je ne raterais pas grand chose du reste du travail, car comme les copains
soufflent pas mal, Angelo envoie tout le monde se rafraîchir à l’eau.
Aïoli barbotte à mes côtés.
J’irais aussi, sans trop de mal, mais Carioline me surveillera tout de même du coin de
l’œil.
Le tit Elliot s'est rafraîchit aussi !
Après nos ablutions, Maîcresse rejoint le Stéphane-de-Chaumont (non mais, vraiment, quelle idée d’avoir 3 Stéphane dans un même club ! Comment ça, aux Pattes Palmées, nous, c’est les Nathalie,
qu’on collectionne, et les Sandrine ?) qui papote avec Nathalie et papouille Elliot, tout en prodiguant quelques conseils d’éducation à la Bipède. Elle a tout de même vécu plus de 10 ans avec un
Terre-Neuve, hein ! Mais au moins, Stéphane, lui, il y met les formes, et donne des conseils judicieux, pas dans le même style qu’un certain club Côte d’Orien boycotté par ses membres, snarf,
snarf, snarf !
Il y a presque 4 ans en arrière, les remarques de la Présidente de ce pseudo club
étaient restées en travers de la gorge de Maîcresse, alors qu’elle avait été en mesure
d’approfondir ses connaissances un minimum pour recadrer doucement mais sûrement la
mère Elypse, que même, elle serait prête à en apprendre encore plus sur ses toutous, notre Bipède. Alors, même si elle a vécu plus de 14 ans aux côtés de son cher Chaussettes, en concomitance
pendant 5 ans avec la rebelle d’Elypse, 5 ans avec moi le diablotin et 4 ans depuis la naissance de sa chouchou d’Aïoli, ben, notre Bipède, elle sait qu’elle doit savoir accepter les conseils…
même si ce n’est pas toujours facile de se remettre en question !
Passons. Carioline canarde un peu le petit Elliot-le-Dragon (et non pas Elliot-Ness de
Doriane, hi hi hi ! Chacune ses références !) et ce n’est qu’un peu plus tard qu’elle s’aperçoit qu’elle attend les copains au mauvais endroit. La suite du travail au sol a été déporté sur le
terrain d’en face ! Différents ateliers ont été installé. Slalom Royal NinNin, tunnel Royal NinNin, carré de cônes, carré grillagé, couloir. Z’auriez pu nous appeler, tout de même ! Même Stéphane
ne semblait pas plus au courant, car lui aussi, il discutait sur le « terrain de foot ».
Le tunnel est libre, alors Carioline se dirige vers là. François lui demande en riant de
ne pas nous passer les deux en même temps, Aïo et moi. Ça, rien à voir avec le tunnel ès
spécial Terre-Neuve de Cathy et d’A l’eau Terre-Neuve Gironde, hi hi hi ! Mais Ravioli
écoutera à peine ses conseils, et s’engouffrera dans son obstacle préféré ! Pour un peu, elle aurait bien fait un aller-retour. Mais le pauvre tunnel n’aurait peut-être pas tenu le coup ! Moi,
j’y vais aussi, mais plus tranquille que ma copine. Pas sûr que le tunnel aie apprécié non plus mon passage, mais bon !
Carioline enquille sur le carré grillagé. À quoi peut-il servir ? Faut nous coucher
dedans et on doit pas en sortir ? Ou comme dans les concours de chien de berger, on doit y faire rentrer le toutou aux ordres, à défaut d’oies, de moutons ? Meuh non, le maître doit se mettre à
l’intérieur et demander à son chien de faire le tour de l’extérieur. Simulation terrestre d’une embarcation, en quelque sorte. Ravioli se prête au jeu relativement correctement. Moi, sur la fin,
je ferais bien mine de passer sous le grillage pour rejoindre Maîcresse et Yoyo à l’intérieur.
Petit passage au slalom Royal NinNin. Gasp, ils ont mis toutes les barres. Carioline,
pour les chiots Pattes Palmées, elle ne met qu’une barre sur deux ! Ben toutes les barres
mises, c’est pas évident à nous faire manœuvrer dedans ! Même au pas lent ! Pas gagné !
Alors nous nous tournons vers le slalom entre cônes. Ils sont plus largement espacés.
Carioline essaye de nous les faire passer avec les ordres « à distance », gauche, droite,
gauche, droite… Mouais, c’est pas encore tout à fait ça, mais ce n’est pas trop-trop mal !
Direction le couloir collé contre la cabane. Maîcresse a aperçu Stéphane en faire
ressortir Azur en reculant. Faut croire que c’est ça le but de l’exercice. Car ça fait un peu court comme couloir de rappel, avec un rappel bloqué encore plus ! Carioline me laisse au coucher pas
bouger et s’engouffre dans le petit couloir, avec Aïole aux trousses. Puis elle lui demande de reculer, ce qu’elle fait correctement aligné. Puis vient rapidement mon tour, mais moi, c’est un peu
plus en zig-zag, hi hi hi ! Une fois sortis, Carioline tenterait bien le recul avec un Pacotille dans le couloir et elle à l’extérieur. Pas concluant du tout, car pour le coup, j’ai passé une
bonne partie de la tête par dessous le grillage pour la rejoindre !
Il est l’heure de manger. Maîcresse nous rapatrie vers la voiture. Puis rejoint les
Bipèdes à la cabane. Elle partagera « sa » table avec Valérie et Thierry. Nathalie et Eddy mangeront à la table de la famille d’Alsan. Repas conclu comme d’habitude par la ronde des desserts…
Puis il faut aller enfiler la tenue de combat.
Comme souvent la séance de travail à l’eau commence par une petit nage en couple,
mais que ni Maîcresse, ni nous sommes pros pour cette exercice, pendant que les premiers
passent au bateau, Carioline commence à travailler Aïoli, en mettant en application ce
qu’elle a vu au stage de Cathy : la Traviole suit donc en nageant Maîcresse, qui marche de
long en large non loin de la berge. Aïoli fait bien mine de chercher à prendre le bras de
Carioline, ou de lui monter dessus. Mais en ayant pied, notre Bipède peut mieux gérer sa
toutoune qu’en nageant elle-même. Après quelques longueurs de ce type, Carioline tentera
une nage en couple au large, mais l’instinct de prise au bras est vraiment plus fort pour la Yoyo, et la piètre maîtrise des palmes ne permet pas à Carioline de s’esquiver plus
rapidement que ça.
Comme une place semble libérer pour le bateau, Maîcresse attend avec Aïoli sur la
berge. Mais elle aura le temps de travailler un peu avec la planche en attendant son tour.
Aïo sagement assise sur la berge, Carioline s’éloigne dans l’eau et lui demande de lui
apporter la planche. Ce que la toutoune fait sans broncher. Aïo fait même demi-tour si
Maîcresse lui demande. Mais bon, d’expérience, Carioline sait que le résultat est un peu
moins systématique si ce n’est pas elle sur la planche. Ça semble tout de même bizarre que souvent les Bipèdes bossent eux-même leurs toutous sur les exercices. Mais bon, notre
Bipède, elle ose pas proposer aux copains de faire la victime pour eux, et réciproquement…
Aïo peut passer au bateau. Mission : nager vers le bateau, ancré à faible profondeur,
le faire contourner par le toutou pendant que le Bipède grimpe (ou essaye de grimper). Ça ne vous rappelle rien ? Ben, comment dire, si Ravioli a tendance à couper au plus court pour faire le
tour, au risque de passer sous le filin de l’ancre, ou de se le faire dire deux fois pour faire le tour, ben, la Maîcresse, même à faible profondeur, elle n’est pas douée pour monter sur le
bateau. Bon, elle n’a guère eu l’occasion de s’entraîner à cet exercice depuis la Gironde mais une chose est sûre, elle est loin d’égaler Stéphanie des Pattes Palmées à ce petit jeu-là !
C’est à mon tour de jouer. Moi aussi, j’ai droit à ma séance d’initiation de nage en
couple. Là encore, c’est pôs gagné ! Car si j’ai un peu moins tendance à vouloir prendre le
poignet quand je nageouille aux côtés de Maîcresse qui marche de long en large, j’ai vite
fait de prendre la direction de la berge, puisqu’il n’y a rien à sauver. ! Pourquoi donc se
fatiguer ? 4-5 allers-retours plus tard, Carioline essaye de m’emmener un peu au large,
avec peu de succès. Je ne suis pas là de nager ne serait-ce que 500 m aux côtés de ma
maîtresse. Si avec Aïoli, elle avait pris les palmes, avec moi, elle les a laissé de côté, j’nage pas assez vite ! Enfin, ça dépend du sens de natation. Vers le large, je rame, vers la berge, je
file, hi hi hi !
Mais même de retour à la berge, pas question de me remettre à l’attache, moi aussi
j’aurais droit à l’exercice de montée de bateau. Bon, on ne peut pas dire que je suis mauvais bougre, car même si je n’aime pas nager énormément, j’ai tout de même grillé le départ. Maîcresse
m’avait laissé au assis pas bougé sur la berge, le temps d’avancer un peu dans l’eau, mais elle n’a pas eu vraiment le temps de m’appeler, hop, je me suis mis à l’eau tout seul.
J’ai fini par rejoindre le bateau et Maîcresse, toujours en galère pour monter sur ce
fichu bateau. J’en ai étais quitte pour faire un deuxième tour de l’embarcation. Hep, les
Bipèdes, la petite n’échelle de corde que vous avez prévu pour le ponton, vous pourriez pas la prêter à mon boulet de maîtresse, hein ? Valérie aidera un peu beaucoup Carioline à grimper les
boudins, et à me remonter. Faut dire qu'au final, je suis arrivé de côté, donc pas évident de me hisser correctement du premier coup, y’a fallu bidouiller un peu.
Mais une fois sur le bateau, c’est un peu « J’y suis, j’y reste ». Maîcresse avait
prévenu Valérie, qui était seule sur le bateau… « Si je saute, ça va pas être évident pour toi de le mettre à l’eau ». « Rho, j’trouverais bien un moyen », qu’elle a dit, Valérie… La suite allait
lui montrer qu’un Bidule pas décidé, c’est pas beaucoup plus facile à porter qu’un Tanack, hi hi hi ! Ah tu veux me mettre les pattes de devant sur le boudin ? Ben, je mets tout mon poids sur mon
avant-main, et toc ! Pas facile hein ? Valérie arrive tant bien que mal à me poser les pattes avant sur le boudin, mais voilà que je pose aussi la gueule.
Dommage que Maîcresse n’avait pas d’appareil, ça valait le cliché !
Bon, bon an, mal an, Valérie parvient aussi à me monter l’arrière-train et non sans mal, me « pousse » à l’eau. Gros placard, mais je file d’office rejoindre Carioline. Nous rejoignons la berge
ensemble.
Petit exercice rapide avec la planche en solo, puis je retourne à l’attache. Tandis que
les autres Bipèdes se préparent pour un tit tour en bateau avec éjection du couple maître-chien au passage. Notre Bipède malhabile appréhende un peu l’exercice, car elle a déjà le vertige en
temps normal, alors se percher debout sur le boudin, le bateau en marche, le tout avec les palmes au pied, c’est pas toujours évident ! Mais elle aimerait bien parvenir à le faire, l’exercice,
tout de même. Alors elle attendra son tour avec Aïoli.
Elle montera à bord en même temps que Thierry et Roméo, deux pros de l’éjection,
eux ! Bon, Roméo ne plongera pas immédiatement dans le sillage de Thierry, mais presque !
Mais à bord, Carioline s’empêtre les palmes dans les cordes qui permettent aux Bipèdes de se pencher par-dessus le bateau. Elle réussit à se dégager quand Angelo atteint l’extrémité de notre
périmètre d’action. Zou, demi-tour, et Maîcresse est obligée de détortiller l’autre corde pour sauter de l’autre côté. On va pas en faire un jeu !
Au final, elle sautera bien du premier côté, en gros pavé (elle a un peu oublié de se
mettre en boule en sautant, snarf, snarf, snarf ! Et elle a pris de l’eau dans le pif, hi hi hi !). Ravioli la rejoindra rapidement ! Bon, pour cette deuxième expérience d’éjection depuis qu’elle
est au CCCSN, ce n’est toujours pas en « pleine vitesse », tout de même. Angelo a pitié d’elle et ralenti fortement ! Une fois toutes les deux dans l’eau, Aïo rejoint sa Maîcresse et commence à
lui tourner autour pour lui prendre le poignet. Mais Carioline sait que sa toutoune maîtrise la prise au bras, et pas la nage en couple, donc elle lui refuse le poignet. Au grand désarroi de
Ravioli qui plonge à moitié la tête pour récupérer la menotte que plonge Carioline pour la soustraire à sa chienne. Bon an, mal an, elles parviendront à revenir à la berge, moitié en nage en
couple (plus ou moins dissocié, des fois, le couple, c’est pas l’harmonie parfaite, hi hi hi !), moitié en « victime inconsciente » pour récompenser la Traviole.
Après tous ces efforts, les Bipèdes prennent un peu de réconfort, puis il est temps
de ranger le matériel et voilà les véhicules qui repartent à la queue leu leu vers la sortie !
Carioline ne pourra pas être là dimanche prochain pour tester l’éventuel repas prévu pour l’internationale (ni aux Pattes Palmées), elle est d’astreinte au boulot, pffff !). Et pour le
28, on ne sait pas où on sera…
Alors, Elliot, heureux de ta première séance ?
À bientôt,
Virgule, le 14 juin 09
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